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Tunis - Le Palmarium

Le Palmarium


A l'automne 1902, les travaux de « l'ensemble municipal » s'achèvent.
A côté du Tunisia-Palace, premier grand hôtel d'Afrique du Nord et véritable joyau architectural,
Maître d'ouvrage de l'ensemble longeant à la fois l'avenue Jules Ferry (actuelle avenue Habib Bourguiba) et l'avenue de Carthage.

Ce siècle nouveau cherchait un style et il trouva l’art nouveau, tout en courbes, en volutes, en motifs végétaux et en clins d'oeil à l'architecture arabe. Resplandy s'en inspire pour dessiner l'ensemble municipal.

Le Palmarium est d'abord un jardin de palmiers d'où son nom d'ailleurs : « A l'ouverture officielle du Municipal, le gratin franchit, à l'entracte, les portes du foyer d'alors, et pénétra émerveillé dans un jardin d'hiver qui était la reproduction d'une douce oasis de carte postale. Il y avait du sable, des ruisseaux et surtout des palmiers authentiques qui sortaient de terre et respiraient un Sahara apprivoisé » ( Pierre Legrand, 1951).

Vers 1907, le Palmarium se transforme en music-hall sur la scène duquel se produit Maurice Chevalier, Georgel, Mistinguet ainsi qu’une longue file d’acrobates, de comiques et de magiciens.
En 1914, la guerre en fait un dispensaire militaire.
Il ouvre à nouveau ses portes en 1920 gardant sa fonction de music-hall et attirant jusqu’en 1933 les ballets russes, des opérettes, Lucienne Boyer et Charles Trénet.

Mais en ce début des années 30, le cinéma fascine et connaît une popularité croissante. Le music-hall lui cède la place. C'est ainsi qu'en 1933, l'architecte Piollenc le transforme portant un coup à l'unité du monument de Resplandy.
La seconde guerre mondiale réserve au Palmarium un sort tragique : une bombe tombe au beau milieu de la salle le 2 mars 1943.
Rénovée, la mythique salle de cinéma renaît de ses cendres, le 5 février 1951.
L'une des nouvelles annexes de ce troisième Palmarium sera la salle des fêtes qui deviendra après l'indépendance la galerie Yahia, fameuse par son parquet en bois.

Dès 1972 Le Palmarium accueille les Journées Cinématographiques de Carthage.
Le Palmarium referme ses portes définitivement en 1976.
La possible démolition de l'ensemble municipal soulève une vive polémique, « Faut-il le transformer complètement ou le rénover ? »
Le débat a duré longtemps. N’est-ce pas normal pour un tel lieu de mémoire de provoquer les élans du cœur et de la passion ? Cette polémique a permis de sauvegarder le Théâtre Municipal, classé depuis Monument historique.
Aujourd’hui sur ces lieux s’élèvent un centre commercial appelé « Palmarium ».
(Lina Hayoun)La vie et les diverses transformations du Palmarium épousent étroitement l’histoire de Tunis. Le Palmarium commence par être un jardin d'hiver …..

Source - Association des Anciens et Amis du Lycée Carnot de Tunis



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Tunis H˘pital Habib Thameur Evolution du Batiment

L'Ospedale Italiano en 1900 
L'hôpital Habib Thameur en 1930 
L'Hôpital Habib Thameur de nos jours 
  L’hôpital Habib Thameur qui se trouve entre Montfleury et Bab el Fellah a une très longue histoire. Les aînés l’appelaient encore jusqu’à récemment l’hôpital italien et la raison en est simple: cet établissement hospitalier avait été fondé par la communauté italienne de Tunisie.
C’est en octobre 1890 que le premier comité pour la création d’un hôpital italien à Tunis a vu le jour. Présidé par Eugénio Busacca, ce comité cherchera d’abord à réunir des fonds mais n’obtiendra pas les financements escomptés.
Avec peu de moyens, le comité installera au palais Ben Ayed, l’Ospedale Italiano avec une centaine de lits. L’inauguration a eu lieu le 18 décembre 1890.
Les moyens de cet hôpital étant limités, les services déclineront vite et dès 1896, il sera question d’un nouveau projet.
Une souscription publique sera lancée en ce sens en décembre 1898 et permettra de réunir une belle somme et engranger plusieurs soutiens.
En conséquence, un terrain de 8000 mètres carrés sera acheté à Bab el Fellah le 1er mars 1899. Il sera préféré à un terrain à Bab Saadoun car il était en hauteur donc plus aéré.
La première pierre sera posée le 21 mai 1899 et l’inauguration aura lieu le 15 mars 1900. Plus tard, en 1907, cet hôpital recevra le nom de Giuseppe Garibaldi à l’occasion du centenaire de la naissance de ce dernier.
Devant les besoins sanitaires en hausse, un projet d’agrandissement allait voir le jour. Il s’agira en fait de créer un nouvel hôpital dont la première pierre sera posée le 9 mai 1938.
Ce nouvel hôpital sera ensuite exproprié par la France le 25 mai 1944, après la défaite italienne dans la Deuxième guerre mondiale.
Plus tard, à l’indépendance de la Tunisie, l’hôpital italien portera le nom de Habib Thameur et connaîtra de nouveaux agrandissements qui en font aujourd’hui l’un des hôpitaux les plus importants de la région sud de la capitale tunisienne.
 
  Source Webdo Tn 


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L'Histoire des Beys au Protectorat vous intérésse ? Cliquez ici


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Savez vous d'où vient l'expression '' Sayeb Salah '' ? Non ?

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Henriville -
Presse pour La Mise en balle des Fourrages

Histoire de la colonisation des Terres

Société des Fermes Françaises c'est quoi ?

L’œuvre de colonisation prit des aspects multiples et la pénétration capitaliste prépara les opérations de dépossessions
rurales, particulièrement intenses entre 1881 et 1920. La poussée capitaliste française avait permis tant à des privés qu’à
des sociétés d’acquérir d’immenses domaines tel que celui de l’Enfida qui s’étendait sur 120 000 hectares
Elle fut relayée notamment par une colonisation officielle, dont les efforts soutenus conduisirent à l’implantation
d’un nombre important de colons sur les bonnes terres du pays. Les propriétaires français réussirent à accaparer la plus grande et la meilleure partie du pays. Il s’agit de terres régulièrement acquises dans le cadre des législations promulguées avant et pendant le Protectorat, terres le plus souvent valorisées par le travail et le capital français. Néanmoins, ce processus de colonisation s’est accompli par à-coups successifs, à la suite d’évènements le plus souvent imprévus et sans que jamais nos nationaux établis dans le Protectorat n’aient pu obtenir du Gouvernement Français ni garantie quant à leur maintien, ni directives quant à leur dégagement.
Source
https://www.biblio.univ-evry.fr/memoires/2008/2008_MM2_Histoire_BenMBarek.pdf


Tunis La Cathédrale Evolution de la Construction

La Cathédrale vers 1897 
La Cathédrale vers 1897 
Encore en 1897 
La Cathédrale en 1945- 50 
La Cathédrale de nos jours 


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Tunis - Baba Salah Le Fou

Baba Salah le Fou

Tout le monde connaît et a déjà utilisé l’expression « Sayeb Salah » qui est devenue d’autant plus populaire après la campagne effectuée par les internautes tunisiens sur Facebook en mai 2010 appelant à l’arrêt de la censure et à mettre un terme aux agissements de ‘Ammar 404’, avatar de la censure tunisienne à l’époque Ben Ali. Mais connaissaient-ils l’origine de cette expression ?

Le personnage de « Salah » a bel et bien existé dans les années 30 à Tunis. Habitant du côté de Bab Souika et Bab Jdid, 3am Salah ou Baba Salah le fou est un vieillard qui a longtemps traîné dans les rues de Tunis au début du 20ème siècle.

Solitaire, sans famille et n’ayant pas toutes ses capacités mentales, le vieillard était connu par tout le monde dans ces quartiers populaires, les gens l’aimaient et pensaient qu’il était béni. Ils lui coupaient toujours la route et insistaient pour rigoler ou avoir une bribe de conversation avec lui.

C’est de là que vient l’expression « Sayeb Salah », personnage qui a été immortalisé dans une carte postale vieille de presque cent ans.


SOURCE
http://www.tekiano.com/2013/04/04/l-sayeb-salah-r-lorigine-de-lexpression-populaire-et-la-campagne-web-qui-a-defie-ammar-404/

Le Théâtre Municipal de Tunis

Source Wikipédia  Le Théâtre municipal de Tunis (المسرح البلدي بتونس) est le principal théâtre de Tunis (Tunisie) et le plus célèbre des théâtres de la Tunisie moderne.

Construit dans le style Art nouveau sur l'avenue Jules-Ferry (actuelle avenue Habib-Bourguiba), il est inauguré le 20 novembre 1902. Il est alors appelé Casino municipal de Tunis L'édifice, appelé familièrement « bonbonnière » au vu de sa forme, est conçu par l'architecte Jean-Émile Resplandy, auteur de nombreux autres bâtiments de Tunis et architecte de la famille beylicale. Le haut-relief de la façade, représentant Apollon Phébus sur son char, aux chevaux fougueux, encadré par les muses du Drame et de la Poésie est du sculpteur français Jean-Baptiste Belloc. La construction est financée par la municipalité de Tunis.

La première version du théâtre, dont la capacité d'accueil ne dépasse pas 856 places, est démolie en 1909. Le théâtre est transformé et agrandi pour accueillir 1 350 sièges sur quatre niveaux (orchestre, balcon, mezzanine et galerie). La nouvelle salle, dont seule la façade extérieure est laissée intacte, est inaugurée à nouveau le 4 janvier 19112. Une rénovation totale du théâtre est effectuée en 2001 en vue de son centenaire.

En plus d'un siècle, le Théâtre municipal de Tunis a accueilli sur ses planches les plus grands noms de la scène tunisienne et internationale : Sarah Bernhardt, Salama Hegazi, Gérard Philipe, Jean Marais, Aly Ben Ayed et bien d'autres. Le 27 mars 1970, le chanteur Ali Riahi succombe à une crise cardiaque sur la scène du théâtre. 
 


Tunis - Le Lycée Carnot

Le Lycée Carnot

Le lycée Carnot de Tunis est l’héritier d'une lutte d’influence entre les écoles italiennes et les écoles françaises mais aussi entre les congrégations religieuses et les institutions républicaines.

En 1845, l'abbé Bourgade, chapelain de la cathédrale Saint-Louis de Carthage, créé le premier collège français, le collège Saint-Louis, situé dans la médina de Tunis1. Après treize ans d'existence, le collège ferme ses portes. En 1875, le cardinal Lavigerie décide d'inaugurer à Carthage un collège portant le même nom que le précédent1. Au lendemain de l'instauration du protectorat français de Tunisie en 1881, il est décidé de transférer l'établissement dans la capitale. Étienne-Marius Arnoux, ingénieur-architecte, est chargé de l'édification du lycée, sur le modèle des lycées de métropole, en bordure de l'actuelle avenue de Paris. Son ouverture a lieu le 9 octobre 1882 dans le nouvel établissement renommé collège Saint-Charles1.

Le 2 novembre 1889, le clergé cède le collège Saint-Charles à l'administration française, qui le transforme en lycée sous l'appellation de lycée Sadiki en hommage à Sadok Bey1. Pour éviter la confusion avec le collège Sadiki, il prend le nom de lycée de Tunis en vertu du décret du 29 septembre 1893. En 1894, le Conseil des ministres lui donne le nom de Sadi Carnot pour honorer le président de la République française assassiné. En raison d'effectifs scolaires de plus en plus nombreux, les bâtiments sont agrandis en 1894, 1913, 1925 et 19391. Durant la Seconde Guerre mondiale, le lycée est réquisitionné d'abord par la Kommandantur de l'armée allemande puis, en 1943, par les forces alliées1. Durant cette période, les élèves sont disséminés dans les autres établissements de Tunis.

En 1961, en raison de la crise de Bizerte, la rentrée des classes n'a lieu que la première quinzaine de novembre dans les établissements français. Pour faire face à l'augmentation des effectifs, des annexes sont bâties à Carthage, Salammbô, Mutuelleville (1956) et La Marsa (1960)1. Le lycée cesse d'appartenir au réseau français en 1983 et devient le lycée Bourguiba ou lycée pilote Bourguiba. Ce fut le premier lycée pilote en Tunisie en même temps que le lycée pilote de l'Ariana. Il ne donnait accès qu'aux meilleurs élèves issus du concours national d'accès à l'enseignement secondaire. Une petite partie des locaux restent néanmoins propriété des autorités françaises et sert de salles d'exposition pour l'Institut de coopération culturelle1. Depuis 1993, une association d'anciens élèves, l'ALCT, compte 1 000 membres ; son président d'honneur a été Philippe Séguin.
 

Elèves Célébres


Michel Allal
Loris Azzaro
Elyes Ben Miled
Kamel Ben Naceur
Albert Bessis
Mohamed Bouchiha
Férid Boughedir
Michel Boujenah
Habib Bourguiba
Gaston Bouthoul
Serge Bramly
Jean-Claude Casanova
Hatem El Mekki
Colette Fellous
Jean-Paul Fitoussi
Claude Hagège
Gisèle Halimi
Mokhtar Latiri
Alain Mamou-Mani
Albert Memmi
Yves Meyer
Serge Moati
François d'Orcival
Georges-Elia Sarfati
Philippe Séguin
Tahar Sfar
Joseph Sitruk
Alain-Gérard Slama
Hédi Turki
Georges Wolinski Source Wikipédia

 


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